Sages comme des sauvages

Bio

Tapis derrière la jungle de leurs plantes d’appartement, Ava Carrère et Ismaël Colombani observent la vie comme elle va. Le luxe engendre la misère, la mode taille des costards aux fauves et l’usine vole le feu du volcan. Sages Comme Des Sauvages échafaude sa musique comme le lieutenant Colombo mène l’enquête, comme le douanier Rousseau peint ses tigres, avec la naïveté en bandoulière, comme une arme contre le second degré et les désillusions de notre temps.
Fort du succès de leur premier album et de la tournée fleuve qui l’a suivi, le groupe a sillonné tous les recoins de la francophonie pour aller cueillir par brassées les membres de son public. De l’île de la Réunion au Québec, le quatuor a tatoué le territoire de ses ritournelles, de ses plaisanteries fines et de son panache. Sages Comme Des Sauvages est sur scène comme dans son salon et c’est pour ça que le public en redemande. Le duo devenu quatuor a bâti en concert une complicité entre lui et le monde. Complicité qu’ils viennent de transcrire en studio. Arrangé à 8 mains avec leurs comparses de scène Osvaldo Hernandez (percussions afro-latines) et Emilie Alenda (basson, clavier, chant), enregistré par le sorcier Jean Lamoot (Salif Keita, Alain Bashung, Noir Désir..) le deuxième album de Sages Comme Des Sauvages apparaît plus luxuriant que jamais et c’est une machette bien acérée qu’il faudra pour arpenter cette jungle où poussent des chansons polymorphes et pointues.
Car Sages Comme Des Sauvages c’est d’abord un grouple (un couple, qui a fait un groupe). Et un grouple a autre chose à faire qu’à chanter des bluettes. De leur point de vue à deux têtes, les auteurs-compositeurs s’inspirent de la maladresse des hommes (Garçon), des 8 mois durant lesquels ils ont accueilli deux jeunes Soudanais en partance pour l’Angleterre (Inattendu), du suicide dans tout ce qu’il a d’énigmatique (Quasiment Parfait), des névroses de fond de tiroirs Ah les angoisses) ou du naufrage européen (Yassou Evropi). À l’instar du premier album, chaque titre vient avec sa propre ambiance, et Sages Comme Des Sauvages sait qu’une chanson peut être d’autant plus triste qu’elle est chantée gaiement, ainsi le grouple se permet tous les contrastes, toutes les fantaisies stylistiques. De nouveaux instruments viennent rejoindre leur zoo musical, une dombrah du Kazakhstan, une guitare lionne du Mexique, une guitare malgache...

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En concert

13 novembre 2020 @ Théâtre du Familistère (Guise)
236 Cité Familistère, 02120 - Guise

Première partie: Arokana


20h30
Tarif(s) : 15/10€
Réservation : melissandrecerdan@familistere.com

 
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